| Ma
philatélie [Réflexions, humeurs et conseils] |
![]() Vos réactions |
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Le cavalier seul de La Poste |
![]() Mise en scène bien sobre pour l'une des sagas cinématographiques les plus imagées du moment. |
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Les
fans regretteront peut-être que les timbres ne
reflètent pas davantage l'univers
foisonnant d'Harry
Potter. On notera que le titre "Harry Potter" ne figure pas sur les
timbres mais à l'extérieur de ceux-ci, sur le
bloc et le
carnet. Au moins le code de couleurs de La Poste est-il bien visible : rouge pour la lettre prioritaire, vert pour l'écopli, bleu pour le monde entier. Par rapport aux précédents, le carnet contient un timbre vert de plus et un timbre bleu en moins. Quant au bloc, il réapparaît après quatre ans d'absence. Il y en avait eu pour Tintin (2000), Gaston Lagaffe (2001), Boule et Bill (2002), Lucky Luke (2003), mais plus à partir de Mickey (2004). |
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Honneur rare pour Daniel Radcliffe, Emma Watson et
Rupert Grint, les
trois jeunes comédiens interprétant Harry Potter,
Hermione et Ron : ils
apparaissent de leur vivant sur des timbres français. Comme
Carl Lewis
et Jean-Claude Killy dans un bloc "Le Siècle au fil du
timbre", en 2000. Avant eux, un acteur et une actrice avaient connu ce même honneur, mais par hasard. |
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| Tous droits réservés. 9.2.2007 |
| Dans le bloc Cinémathèque de 1986, deux timbres montraient Ginette Leclerc (La Femme du Boulanger) et Jean-Pierre Cargol (L'Enfant sauvage). La Poste rendait alors hommage aux films et à leur metteur en scène. Ginette Leclerc est décédée en 1992, à l'âge de 80 ans, tandis que Jean-Pierre Cargol fêtera ses 50 ans cette année. | |
A visiter : la Fête du timbre sur le site de la Fédération |
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| Vos réactions |
| Je me suis souvent fait la
remarque sur les souvenirs émis par les associations
philatéliques : d'un intérêt
philatélique limité voire nul, plutôt
chers (et trop chers de toute façon), ils ne servent pas,
à mon avis, la philatélie. L'impact sur les
caisses des clubs est rarement bénéficiaire. Je
ne vois pas pourquoi cette tradition se perpétue, surtout
qu'elle me semble perçue comme un passage obligé.
L'association philatélique de Concarneau a eu une
démarche différente dans certains de ses
souvenirs (c'était en 1984/1986...) : surcharge
inter-panneau (par repoussage) en poste restante avec taxe
prépayée, pli (au sens pliage de feuille et non
d'enveloppe) avec des 2,10 F de carnet sans barre phosphorescente (on
peut avoir de la chance !), ... C'était un moyen de montrer des aspects différents de la philatélie. Par contre, l'exemple, les moyens, la formation doivent venir d'en haut, de la Fédération, de l'ADPhile (Association pour le développement de la Philatélie), en s'inspirant d'en bas, c'est à dire des expériences locales réussies. Les bénévoles des associations locales n'ont généralement pas la compétence et c'est bien normal. DS. |
| Normal, effectivement.
Mais le manque de professionnalisme n'excuse pas tout.
J'admets difficilement : 1. qu'on ne pense qu'à l'équilibre financier, 2 . qu'on néglige les visiteurs, 3. qu'on rejette la faute sur des mauvais résultats sur des éléments extérieurs, 4. qu'on n'essaie pas "de faire mieux la prochaine fois", 5. qu'on ne se pose pas de question. Pour les souvenirs philatéliques, je suis dubitatif. Même s'ils ne brillent pas toujours par leur originalité, ils facilitent l'organisation de manifestations. Dans le cas de la Fête du Timbre, c'est évident car le ticket d'entrée (900 euros) n'est pas à la portée de tous les budgets. Mais, encore une fois, la Fête du Timbre n'a pas pour but de faire des bénéfices. C'est une action de promotion unique, que les clubs seraient incapables de mener individuellement. CJ |
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| Je partage
entièrement votre point de vue sur l'accueil des visiteurs.
Je suis moi-même un jeune philatéliste, de moins
en moins jeune, cela
dit, puisque j'ai aujourd'hui 34 ans, mais suffisamment pour me
souvenir de l'accueil que j'ai reçu et que je
reçois encore, parfois,
sur des salons, par des négociants, qui sans doute nous
imaginent pas
suffisamment fortunés pour être de
bons clients. L'année dernière, au Salon d'Automne de la Porte Champerret, j'ai questionné plusieurs négociants sur l'inaccessibilité de la philatélie francophone d'Afrique quand il est si facile de trouver chez les Anglais des timbres de leurs anciennes colonies. Je souhaitais des conseils. Pas un ne m'a bien reçu. Au mieux, on me renvoyait chez le négociant voisin. Une fois, j'ai dû attendre dix minutes que l'un d'eux daigne interrompre sa conversation avec un de ses amis. Ça ne donne pas une impression de grande ouverture aux nouveaux venus. Il y a vraiment du travail à faire pour rendre le monde de la philatélie accueillant. Et je partage aussi l'avis que la Poste si souvent décriée pour tout un tas de motifs, est dans son rôle lorsqu'elle choisit des thématiques susceptibles de séduire le jeune public. Les négociants semblent vivre dans une époque un brin révolue. Il m'est arrivé de pousser la porte de certains d'entre eux, rue Drouot. L'accueil devenait plus sympathique quand il était clair que j'allais acheter quelque chose. Avant cela, j'avais l'impression d'être un importun qui allait sans doute leur faire perdre leur temps. Cela fait un tort considérable à la philatélie. Si les négociants, les clubs et les autres intervenants veulent survivre, ils seraient bien avisés de revoir l'accueil, avant même de songer à dépoussiérer les usages, comme s'ouvrir aux nouvelles thématiques qui peuvent intéresser les jeunes d'aujourd'hui, sans excès de jeunisme non plus. Ce n'est pas parce qu'on est "jeune" qu'on s'interesse uniquement à la BD ou au sport. J'en suis la preuve. JPM. |
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En
profitant de sa position de
force La Poste risque d'enrhumer les associations
philatéliques... je pense que les philatélistes
fédérés ou non, isolés ou
regroupés dans une association sont
déjà enrhumés, mais qu'ils ne s'en
rendent pas compte. Tant que les philatélistes
voudront spéculer, La Poste
sera là, avec une volonté de
profit
économique. À qui la faute ? J'achète des timbres pour ma
correspondance et je ne spécule plus. Je
pratique une
philatélie d'occasion, essentiellement en marcophilie, qui
demande un budget mais un budget raisonnable. Entre raison et passion, il est possible de se
faire plaisir. Rendons à la philatélie le
prétexte de
se rencontrer et de dialoguer. Stéphane-de-Reims
|
| Mille fois, un million de
fois d'accord. CJ |
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