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Les options standard


[ Flammes Neopost illustrées ]
Le rendez-vous manqué ?

Le moins qu'on puisse dire des oblitérations Neopost, c'est qu'elles manquent de fantaisie. Surtout lorsque le code ROC à cinq chiffres vient remplacer le nom de la ville. On arrive alors à un sommet de l'uniformisation-standardisation. Pourtant, elles ne sont pas dénuées d'avantages non plus : une couleur bleue plutôt plus gaie que le sempiternel noir, une impression à jet d'encre susceptible de moins abîmer les timbres que le mode typographique habituel. Il ne leur manquerait plus que la parole... Et l'image !

Non seulement c'est possible (voir "standardisation, dépersonnalisation") mais encore c'est plus simple et moins onéreux qu'avec nos précédentes machines. En effet, plus besoin de fabriquer un bloc métallique : il suffit de programmer la machine pour remplacer les disgracieuses lignes ondulées par un texte, une petite illustration. C'est la magie de l'informatique ! Encore faut-il savoir qui peut en demander (et en obtenir), qui donne l'accord, quelles sont les conditions... Dans cette vaste entreprise d'industrialisation, on peut imaginer que cet aspect ne figure pas parmi les priorités des responsables de La Poste.

On pourrait aussi imaginer que, compte tenu du petit nombre de machines oblitérant désormais le courrier, l'offre ne suffit pas à satisfaire la demande des annonceurs. Je crains, hélas, que ce soit le contraire : le petit nombre de machines fait que l'oblitération ne sera plus identifiée comme un support d'informations et tout le monde finira par s'en désintéresser. Sauf, peut-être, quelques associations... philatéliques, notamment.

Personnellement, je n'y vois pas un empêchement à la collection. Nous avons eu suffisamment de flammes dans le passé - plusieurs milliers tirées à des milliards d'exemplaires -, pour monter des collections thématiques ou départementales pour les siècles à venir.
DR 9.10.07

Quelques flammes Neopost illustrées (généralement de 2006). Des initiatives sans lendemain ?
Ma Philatélie, flammes Neopost illustrées

Ma Philatélie, flammes Neopost illustrées

Ma Philatélie, flammes Neopost illustrées

Ma Philatélie : Neopost "Fausse direction"
La principale application de l'option illustration : la marque de "fausse direction". Ici, à Bar-le-Duc, elle a été apposée deux jours de suite sur une lettre ayant du mal à retrouver le bon chemin...
Images : collection JL Bénéteau


Les configurations de base
Les machines Neopost sont programmées de façon standard avec sept configurations possibles. Outre les flammes :
Simple
Forme la plus fréquente.
Flamme Neopost
Double
Pour les lettres portant plusieurs timbres.
Flamme Neopost
tpMAC
Pour les lettres affranchies par des "Très petites
Flamme Neopost
Machines à Affranchir connectées (depuis 2002 à Paris et 2004 dans toute la France, les entreprises n'expédiant que d'une à vingt lettres par jour peuvent les mettre dans une boîte aux lettres qui leur est assignée. La date portée par la machine à affranchir ne pouvant pas faire l'objet d'un contrôle, ces lettres sont oblitérées, normalement avec ce modèle. Du moins quand le bureau est équipé d'une machine Neopost...) Précisions et exemples sur le Blog Philatélie (bas de page).
Fausse direction
Un classique
Flamme Neopost
NPAI
Autre classique
Flamme Neopost
Adresse erronée Également connu avec des oblitérations plus anciennes.
Flamme Neopost

Merci à SP, postier assidu à maphilatelie.com, pour ses précieuses informations.

Un petit espoir (mai 2008)
Jean-Louis Bénéteau nous a fait parvenir quatre flammes Neopost réalisées entre mars et mai :deux illustrées, une à texte, et une autre avec des lignes "pointillées" (tiretées) qui n'est pas sans rappeler les oblitérations Chambon en usage il y a tout juste un siècle.
Ces quatres exemples montrent que tout espoir n'est pas perdu de voir des flammes à nouveau collectionnables dans les années à venir...
18.5.08
Neopost illustrés (mars-mai 2008






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